Les « dupes », c’est à la mode et les influenceuses qui s’inventent « nez » aussi. Le nombre des dossiers de litiges qui arrivent au judiciaire sur le sujet est important et c’est en général le créateur, qui assigne la marque (ou le fabricant) du dupe en « parasitisme ».
Mais on pourrait se demander si les créateurs ne devraient pas aussi se retourner contre ces influenceuses, en publicité comparative illicite, car ce sont principalement elles qui finalement font la promotion de ces copies et en permettent la vente. L’article L. 122-2, 4° du Code de la consommation interdit en effet à une publicité comparative de présenter un produit comme une imitation ou une reproduction d’un produit bénéficiant d’une marque ou d’un nom commercial protégé.
L’article L. 122-1 exige, notamment, une comparaison objective de caractéristiques pertinentes et vérifiables, ce que les compétences en parfumerie de ces jeunes femmes ne leur permet manifestement pas.



